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Thomas Carbou

UNE TRENTAINE D'ALBUMS

Je me souviens que c’est au début de l'adolescence que mes horizons musicaux se sont réellement ouverts. Mon frère a commencé à apprendre la basse en écoutant Jaco Pastorius et Stanley Clarke, on écoutait beaucoup de jazz et de jazz fusion à la maison. Et puis, à 12 ans, dans un magasin de disques, je suis tombé sur l’album In a silent way de Miles Davis (un "line up" de rêve, tous les artistes qu’on écoutait souvent réunis sur un même album). C’est donc le tout premier vinyle que je me suis acheté. Cette musique m’a d’abord étonné, ce n’était pas ce à quoi je m’attendais et j’ai été rapidement envoûté. Cet album reste, à ce jour, un de mes préférés. Cette même année, la découverte de la musique de Frank Zappa a aussi été une révélation, tout me plaît dans sa musique : l’éclectisme, la folie, la rigueur et le fait qu’elle ne ressemble à rien d'autre…  elle est unique!


J’ai commencé à apprendre sérieusement la guitare à l'âge de 15 ans, attiré par le jazz et surtout par l’improvisation et par des guitaristes comme John Scofield et Mike Stern. Puis, vers 19 ans, j’ai découvert Ralph Towner et Egberto Gismonti, et leur musique est celle qui m’a certainement le plus inspiré dans la manière de concevoir ma musique et de vouloir jouer en groupe, mais aussi en solo. C’est Gismonti qui m’a donné envie de jouer de la guitare 8 cordes et de demander à la luthière Martine Montassier de m’en fabriquer une en 1999.


J’ai sorti mon premier album à l'âge de 19 ans. Ma discographie compte maintenant une trentaine d’albums.



Mon SON

Très rapidement dans le processus de jouer de la guitare et de composer de la musique, j'ai su que je voulais développer un son personnel et unique, comme la plupart des artistes que j’admire. J’ai toujours trouvé inutile de vouloir ressembler à un autre artiste!


Ma musique est donc une synthèse de toutes mes influences: le jazz, le rock (surtout progressif), le folk, la musique électronique et les musiques du monde : africaine, indienne, moyen-orientale, sud-américaine… que je développe autour de ma guitare 8 cordes (instrument hybride avec deux cordes graves supplémentaires qui non seulement étendent la tessiture de la guitare, mais aussi ses possibilités expressives).


La percussion a aussi une influence et une place majeure dans mon univers musical. D’ailleurs, mon album Tribal (mon premier sur Jamhouse Records) est un hommage à la percussion et aux percussionnistes tels que Nana Vasconcelos, Glen Velez (avec qui j’ai déjà joué), Mino Cinelu, Airto Moreira, Zakir Hussain, Trilok Gurtu et beaucoup d’autres. L’instrument principal que j’y joue est le bérimbau.


COLLABORATIONS

Au fil des ans, j’ai pris part à de nombreux projets qui m’ont amené à jouer en France, en Suisse, en Belgique, en Espagne, au Vietnam, au Japon, aux États-Unis, au Canada et à collaborer avec divers artistes et musiciens comme David Binney, Nate Wood, Jim Black, Dave Liebman, Glen Velez, Carlo Rizzo, Thomas Morgan, Dan Weiss, Elisabeth Kontomanou, Lonnie Plaxico, The Clamps, Thomas James Potrel, Frédérique Marchal, Moran, Catherine Major, Angel Forrest, Luc de Larochellière…

En 2010, j’ai composé la musique du documentaire Se souvenir des cendres - Regards sur Incendies de Denis Villeneuve, réalisé par Anaïs Barbeau-Lavalette (Le Ring et Les Petits géants), lauréat d’un Prix Gémeaux dans la catégorie « Meilleur documentaire - Culture ».



LA CONNEXION Jamhouse

J’ai entendu parler pour la première fois de Jamhouse en 2024 et je suis allé assister à une jam session avec des amis de Plein Soleil, j’ai trouvé l’ambiance électrisante. J’ai officiellement rencontré Emma en août 2025, nous étions tous les deux invités à jouer à Anatha Fest. Il y a eu, sans aucun doute, une première connexion à ce moment-là. Puis, début octobre, je suis allé au jam du dimanche organisé par Emma et nous avons finalement joué et chanté ensemble. C’est à cet instant qu’on s’est dit qu’il fallait qu’on travaille ensemble, c’était une évidence.


l'ART VISUEL

J’ai toujours été très intéressé par l’art visuel (photo, peinture, dessin ou cinéma) et des artistes comme William Turner, Norman Lewis, Caspar David Friedrich, Dave McKean, Ashley Wood, Michael Mann, Terry Gilliam… C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai toujours fait moi-même le graphisme de mes pochettes d’albums.

Et puis, en 2020, un peu par accident, je me suis mis à la peinture. J’adore cette pratique. Pour moi, elle relève quasiment de la méditation, un moment d'abandon total où plus rien n’a d’importance que le moment présent.

Thomas Carbou
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